A fic story

Publié le par Jp(frank18)

Le concepte, c'est une histoire qui commence de rien et fini par rien. Vous allez voir, c'est spécial. / Je me réveillai en sursaut, me rendant compte de mon retard. Le boss allais surement me tapper dessus. Une fois arrivé à l'arrêt de bus,je me rendit compte qu'un itinérant se réchauffait dans l'arrêt. ''Sans doute quelqu'un qui n'a pas eu autant de chance que moi'',pensais-je d'abord, puis je me rendit compte qu'il travaillait autrefois dans une compagnie concurente. Puis, j'eu des remords incertains, une sorte d'anxiété et d'angoisse. Il me ressemblait comme deux gouttes d'eau. Est-ce de ma faute, si ce gars se gelait dehors, alors que moi je mangeais, je travaillais et je dormais au chaud? Ma première réaction fut de penser que non, que c'étais ça le commerce et qu'il n'avait qu'à se trouver un travail. Ensuite, une seconde pensée subite me contredit. ''Et si c'était toi?'' , ''Non, je n'ai pas vraiment, sincèrement pensé à ça...'' , ''Et si ça t'arrivais ce matin même?''. Une autre voix intérieure, une autre pensée me dit tout de suite ; ''Moi, j'ai assez d'argent pour vivre deux ans sans travailler ( ce qui d'ailleurs n'était pas vrai, j'étais super endetté )'' , ''On récolte ce qu'on sème'' , ''Je crois que j'aimerais mieux mourir que de vivre comme ça''...Mon autre ''voix'' me fit sentir mal, écoueurant, superficiel... Comme un débat sur ce que je pensais. Des pensées commes ça, j'en ait eu même rendu dans le bus. J'en eu mal à la tête. J'entrai dans une colère folle, qui me donnait l'impression d'avoir une force 3 fois supérieure à mon habitude. Je criai '' ÇA SUFFIT!!! '' suivit d'un blasphème , en plein dans le bus. D'abord, la réaction générale fut de savoir qui je visais, puis le chauffeur m'ordonna de quitter le bus au prochain arrêt. Je me sentis mal, puis j'eu le goût de me battre verbalement avec rage avec le chauffeur. Mais ma bonne voix me fit obéir. J'appelais un taxi avec mon cellulaire. Quand j'arrivai enfin à mon travail, mon patron, au lieux de me chialer après, me demanda ce qui s'était passé pour que j'ais une heure de retard. Je ne pouvais pas lui expliquer que j'avais pété un plomb, il aurait été capable de me renvoyer, car j'étais présentateur de publicité, un emploi en pleine expansion, car un gars qui pète un plomb dans un bus et qui passe à la télé , ça ne donne pas le goût d'engager le gars. Alors, je cherchais un mensonge rapide et efficace. J'invantai alors une histoire compliqué du bus que supposément j'avais ratté, avec le retard au lever. C'est d'ailleur le meilleur moyen de mentir : on invente à partir du vrai, et on ajoute ou on elève des éléments. Mon boss accepta l'excuse. Mais cela me préoccupa : pourquoi tant de compréhension? J'eu la triste nouvelle à 5H00 PM. J'Étais renvoyé, la compagnie avait fait faillite. J'aurais quand même ma dernière paye, mais plus rien après. Je me demandais ensuite si l'itinérant avait été là par hasard. Voyez-vous, je me cherchais du travail, mais aucun employeur ne voulait m'engager. Pourquoi? La faillite. ''Et si c'était à cause de ce type que la compagnie avait fait faillite?'' devaient-ils se demander. Je me rendis compte que je devenais un esprit tourmenté. Tourmenté par tout. Mes idées qui me hantaient, la fatigue , la faim, l'espoir agressif de me trouver un autre job, n'importe quoi me rendais de plus en plus bizzare. Le plus effrayant, c'est de ne pas savoir pourquoi , mais ce n'est pas une peur extrême, c'est une peur, un doute, des théories sur sa propre folie qui s'accumulent et se mélangent. Ça vous poussent à faire du coq-à-l'âne, inconciamment.Si vous trouver ça bizzare, imaginez comment je me sent. Je me sens tranquile, neutre, presqu'heureux, triste, soucieux, serein. Tout ça. Un jour, je vendit ma maison. ''Au moins, j'aurais de la nourriture''. Je pensais de plus en plus au vol et à l'escroquerie , tellement j'étais rendus avare. J'étais une espèce de gollum avec son précieux, mais sans me replier ni surprotéger mon trésor. À pars mes beaux vêtements qui puaient, personne ne pouvais savoir à quel point j'étais dans le besoin mentalement et monétairement. Imaginez avoir un psy et un fou dans votre tête. Ça vous rend fou à tel point que vous vous demandez pourquoi vous n'avez pas d'entonnoir sur la tête. ''À cause du psy'', vous devez pensez. Attention, le psy ne travail pas comme on le veux. Il devient fou lui aussi, alors il commence à donner des mauvaises pistes, à vous induirent en erreurs comme un charlatant. Se faire arnaquer par soit même! Un jour de janvier, un an plus tard, mon mental souffrait énormément. Je n'avais plus mon précieux. J'avais pleuré tout les dollars perdus. Je les avait pleurés comme un défunt qu'on aimait. C'est comme manger, à cause de la chair de votre ami. Ça fait mal dans votre tête. Vous avez des idées noires. Mais avec un ardent désir de survivre. C'est déchirant. J'allais me réchauffé, sans y pensé, à l'arrêt de bus où tout avait commencé. Soudain, je me vis me regarder. C'était mon moi du passé. Une idée en tête : Me tuer. Tuer mon passé. Mais une parcelle de gentillesse me passa dans le corps. ''Pourquoi ne pas m'avertir?''. Puis, j'y repensais : je serais encore là, à me geler. Je passait donc à l'acte. Je pris un couteau et allais me voir. ''Vas t'en et trouve toi un travail ! Ou je te tranche la gorge!'' Ça se passa comme dans mes nouveaux souvenirs. Je répliquai : ''Qui es-tu, pauvre fou, pour me dire quoi faire de ma vie! Va mourrir!'' D'accord! répliquais-je. Je lui tranchai la gorge. Je me rendis compte de mon erreur : Je ne mourru pas.Je me maudissait, je maudissait tout ce qui existait. Puis, je pleurai mon ancien cadavre, l'enviant. C'est plus facile d'enlever la vie que de prendre la sienne. Alors,j'hésitais, puis je mis fin à mes souffrances. Et c'est seulement là que je me rendit compte de l'ironie de mes actes.Je venais de m'enlever la vie deux fois, ne m'ayant pas écouter. J'étais devenu un vide. Je n'ais plus existé depuis ce matin du 21 janvier 2005 , ce qui sucitat peu de questionnement, même pour l'employeur. Je fini dans l'oubli total par mes propres pensées. Maintenant, j'ère sans aucun but précis. C'est encore pire, on ne peu dormir ni rien ressentir. Je vous conseil fortement de ne pas agir comme je l'ai fait. Aujourd'hui, je n'ais même plus la capacitée de regretter. Voyez comment c'est pathétique. / Alors, comment vous trouvez? Bizzare, hein? Jp(frank18).

Publié dans Histoire insolite

Commenter cet article

Jp(frank18) 10/03/2006 20:59

Dsl pour les erreurs de temps, je n,ai pas corrigé par la suite...