Charlesbourg

Publié le par Jp(frank18)

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Car il y a des bétonneurs qui veulent construire un rallongement d'une autoroute, et pour cela ils devraient couper un terrain boisé grand comme les plaines d'Abraham.
De plus, si nous les supportons, ils nous supporterons aussi pour la cause de l'Ancienne-Lorette.

Qu’est-ce qu’une aire protégée?

L'Union mondiale pour la nature (UICN, 1994) définit une aire protégée comme « une portion de terre et/ou de mer vouée spécialement à la protection et au maintien de la diversité biologique, ainsi que des ressources naturelles et culturelles associées et gérées par des moyens efficaces, juridiques ou autres ».

En décembre 2002, le gouvernement du Québec adoptait la Loi sur la conservation du patrimoine naturel (LCPN) dans le but de concourir à l'objectif de sauvegarder le caractère, la diversité et l'intégrité du patrimoine naturel du Québec. Dans cette loi, on entend par aire protégée :

  • un territoire, en milieu terrestre ou aquatique, géographiquement délimitée, dont l'encadrement juridique et l'administration visent spécifiquement à assurer la protection et le maintien de la diversité biologique et des ressources naturelles et culturelles associées ».

Tout territoire qui répond à l’une ou l’autre de ces définitions est considéré à titre d’aire protégée au Québec.

Une aire protégée vise d’abord l’atteinte d’objectifs de conservation des espèces et de leur variabilité génétique et du maintien des processus naturels et des écosystèmes qui entretiennent la vie et ses diverses expressions.

Toute activité ayant cours sur le territoire ou sur une portion de territoire d’une aire protégée ne doit pas altérer le caractère biologique essentiel de l’aire protégée.

Pourquoi les aires protégées sont-elles importantes?

En 1996, le gouvernement du Québec adoptait une Stratégie de mise en œuvre de la Convention sur la diversité biologique sur son territoire. Cette stratégie dont le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs coordonne la réalisation fixe déjà de grands objectifs liés aux aires protégées. Le Québec souligne ainsi que les aires protégées constituent l’un des éléments fondamentaux pour le maintien de la diversité des espèces, des écosystèmes et des ressources génétiques sauvages ainsi que pour l’atteinte d’objectifs de développement durable.

Les aires protégées apportent une grande variété de bénéfices sur les plans environnemental, écologique, scientifique, éducatif, social, culturel, spirituel et économique.

Sur le plan écologique, la production d’oxygène, la création et la protection des sols, l’absorption et la réduction des polluants, l’amélioration des conditions climatiques locales et régionales, la conservation des nappes aquifères, la régularisation et la purification des cours d’eau sont des exemples des bénéfices attribués aux aires protégées.

Les aires protégées sont des laboratoires en milieu naturel. Elles permettent en tout temps d’obtenir des données uniques sur le fonctionnement des écosystèmes et les espèces. Elles sont aussi des lieux par excellence pour la récréation de plein air, favorisant un bien-être physique et mental.

Sur le plan économique, les aires protégées favorisent la diversification des économies locales et régionales. Elles contribuent à sauvegarder un potentiel biologique qui constitue une ressource naturelle renouvelable permettant le maintien d’activités, telles que la chasse, la pêche et le piégeage. De façon très significative, elles soutiennent l’industrie touristique et l’industrie écotouristique, qui sont en plein essor.

De plus, les aires protégées représentent actuellement une des constituantes importantes de la gestion durable des forêts.

Afin d’en savoir davantage, vous pouvez consulter Les aires protégées au Québec - Contexte, constats et enjeux pour l’avenir.

 

http://www.cbd.int/doc/publications/cbd-sustain-fr.pdf

 

http://www.menv.gouv.qc.ca/biodiversite/aires_protegees/strategie/resultat-plan/aires_protegees.pdf

 

Habitats fauniques cartographiés(Note 1) et protégés
sur les terres du domaine de l'État en 2005
Type d'habitat
Nombre
d'habitats
Superficie approximative
(km2)
Aire de concentration d'oiseaux aquatiques
822
4 218,72
Héronnière
119
140,92
Colonie d'oiseaux
138
8,77
Aire de confinement du cerf de Virginie
181
12 782,88
Vasière
32
1,00
Habitat du rat musqué
257
254,95
Aire de fréquentation du caribou au sud du 52parallèle
1
603,42
Aire de mise bas du caribou au nord du 52parallèle
2
27 010,07
Habitat d’espèces vulnérables ou menacées
2
653,12
Total
1 554
46 673,85

http://auxarbrescitoyens.com/article.php?id_article=0019

 

 

Les habitats fauniques

L’habitat faunique est un lieu naturel où une ou plusieurs espèces trouvent les éléments nécessaires à la satisfaction de leurs besoins fondamentaux en matière d’abri, d’alimentation et de reproduction. Ainsi, des neuf types d’habitats fauniques cartographiés et protégés sur les terres du domaine de l’État, sept sont reconnus à titre d’aire protégée, représentant près de 6 000 km2 . Il s’agit de :

  • l’aire de concentration d’oiseaux aquatiques,
  • la héronnière,
  • la colonie d’oiseaux (en falaise – sur une île ou une presqu’île),
  • l’aire de confinement du cerf de Virginie,
  • la vasière d’orignaux,
  • l’habitat du rat musqué,
  • ainsi que l’habitat d’une espèce faunique menacée ou vulnérable.

Les écosystèmes forestiers exceptionnels

 http://www.cdpnq.gouv.qc.ca/pdf/Atlas-biodiversite.pdf

 Refuge faunique

Il s'agit d'une unité territoriale constituée en vertu de la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune (L.R.Q., c.C-61.1). Celle-ci vise à reconnaître la valeur exceptionnelle de certains habitats de qualité et à assurer leur conservation, en permettant notamment de fixer des conditions d'utilisation particulières et très spécifiques pour ces sites.

Ces refuges ont de petites dimensions et peuvent se retrouver dans des lieux tant publics que privés. Les activités récréatives liées à la faune y sont permises dans la mesure où elles sont compatibles avec les objectifs de création du refuge faunique.

À ce jour, le Québec a désigné cinq refuges fauniques, habitats de qualité uniques à l'échelle régionale ou provinciale et supportant une faune riche et diversifiée. Au-delà de la protection accordée à tout habitat faunique, le statut de refuge faunique permet, en outre, d'en préserver l'intégrité et de reconnaître sa grande valeur.

Réserve nationale de faune

Une réserve nationale de faune est créée par le gouvernement fédéral pour protéger un habitat spécial considéré comme essentiel à la survie de diverses espèces d'oiseaux migrateurs, d'animaux et de plantes du Canada. Ces réserves sont administrées par le Service canadien de la faune d'Environnement Canada et sont protégées en vertu de la Loi sur les espèces sauvages du Canada (L.R. (1985) ch W/9).

Ces réserves sont constituées en grande partie de milieux humides diversifiés (marais, marécages, lagunes, plaine côtière) et très productifs. Des espèces tels la grande oie des neiges, le canard noir, le canard chipeau, l'eider à duvet, le tournepierre à collier et même des espèces rares tels le pluvier siffleur et le grèbe cornu trouvent en ces milieux des habitats essentiels à leur survie. Évidemment, elles abritent nombre de plantes susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables.

 

Pourquoi les aires protégées sont-elles importantes?

En 1996, le gouvernement du Québec adoptait une Stratégie de mise en œuvre de la Convention sur la diversité biologique sur son territoire. Cette stratégie dont le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs coordonne la réalisation fixe déjà de grands objectifs liés aux aires protégées. Le Québec souligne ainsi que les aires protégées constituent l’un des éléments fondamentaux pour le maintien de la diversité des espèces, des écosystèmes et des ressources génétiques sauvages ainsi que pour l’atteinte d’objectifs de développement durable.

Les aires protégées apportent une grande variété de bénéfices sur les plans environnemental, écologique, scientifique, éducatif, social, culturel, spirituel et économique.

Sur le plan écologique, la production d’oxygène, la création et la protection des sols, l’absorption et la réduction des polluants, l’amélioration des conditions climatiques locales et régionales, la conservation des nappes aquifères, la régularisation et la purification des cours d’eau sont des exemples des bénéfices attribués aux aires protégées.

Les aires protégées sont des laboratoires en milieu naturel. Elles permettent en tout temps d’obtenir des données uniques sur le fonctionnement des écosystèmes et les espèces. Elles sont aussi des lieux par excellence pour la récréation de plein air, favorisant un bien-être physique et mental.

Sur le plan économique, les aires protégées favorisent la diversification des économies locales et régionales. Elles contribuent à sauvegarder un potentiel biologique qui constitue une ressource naturelle renouvelable permettant le maintien d’activités, telles que la chasse, la pêche et le piégeage. De façon très significative, elles soutiennent l’industrie touristique et l’industrie écotouristique, qui sont en plein essor.

De plus, les aires protégées représentent actuellement une des constituantes importantes de la gestion durable des forêts.

 

Le réseau des aires protégées au Québec

Le Québec compte plus de 1800 sites naturels qui répondent à la définition d’une aire protégée. L’ensemble de ces milieux naturels sont réglementés et gérés en fonction de 22 désignations juridiques ou administratives différentes. Il s’agit de :

  1. Écosystème forestier exceptionnel (3 types d'EFE)

    • Forêt ancienne

    • Forêt rare

    • Forêt refuge

  2. Habitat d’une espèce floristique menacée ou vulnérable

  3. Habitat faunique (8 types d'habitats)

    • Aire de concentration d’oiseaux aquatiques

    • Aire de confinement du cerf de Virginie

    • Habitat d’une espèce faunique menacée ou vulnérable

    • Colonie d’oiseaux en falaise

    • Colonie d’oiseaux sur une Île ou une presqu’Île

    • Habitat du rat musqué

    • Héronnière

    • Vasière

  4. Milieu marin protégé

  5. Milieu naturel de conservation volontaire

  6. Parc de la Commission de la capitale nationale (Canada)

  7. Parc et lieu historique national du Canada

  8. Parc national et réserve de parc national du Canada

  9. Parc national du Québec

  10. Refuge d’oiseaux migrateurs

  11. Refuge faunique

  12. Réserve aquatique

  13. Réserve aquatique projetée

  14. Réserve de biodiversité

  15. Réserve de biodiversité projetée

  16. Réserve de parc national du Québec

  17. Réserve écologique

  18. Réserve écologique projetée

  19. Réserve nationale de faune

  20. Réserve naturelle reconnue

  21. Paysage humanisé

  22. Paysage humanisé projeté

Les orientations gouvernementales

Le 21 juin 2000, le gouvernement du Québec adoptait des principes et des orientations stratégiques en vue de doter le Québec d’un réseau d’aires protégées représentatif de l’ensemble de sa diversité biologique qui couvrirait une superficie totale de l’ordre de 8 % du territoire.

Par ces orientations, le gouvernement reconnaît l’importance et les bénéfices des aires protégées sur les plans écologique, économique et social pour l’ensemble du Québec. En adoptant des objectifs et des mesures en vue de l’expansion du réseau actuel des aires protégées, il veillera à axer ses efforts sur la sauvegarde d’échantillons représentatifs de toute la diversité biologique, tant terrestre, aquatique, estuarienne que marine, et il s’intéressera également à la préservation des milieux fragiles ou exceptionnels ainsi qu’aux habitats d’espèces menacées ou vulnérables. Le gouvernement entend mettre à contribution les principaux intervenants et les organismes concernés par la stratégie sur les aires protégées. La participation des communautés autochtones est aussi sollicitée.

 Jp(frank18) parce que la forêt, c'est nos poumons.

 

Publié dans www.blogajp.ca

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